effleurer


effleurer

effleurer [ eflɶre ] v. tr. <conjug. : 1>
• 1578 au sens 2; esflouré « qui a perdu sa fraîcheur, sa beauté », av. 1236; de é- et fleur
1Entamer en n'enlevant que la partie superficielle. égratigner, érafler. « un coup de corne qui effleura le bras d'un capeador » (Gautier).
(1723) Techn. Effleurer une peau, un cuir, en enlever une couche très mince du côté de l'épiderme (pour faire disparaître les défauts superficiels).
Fig. et littér. Faire une atteinte légère. égratigner. Desmoulins « en daubant l'ancien Comité, effleura le nouveau » (Michelet).
2Toucher légèrement. friser, frôler, raser. Effleurer qqch. de la main. « La bruyère aux clochettes mortes qui s'effritent [...] aussitôt que nos doigts les effleurent » (Genevoix). « Un pas qui ne fait qu'effleurer la terre » (Barrès). « Elle effleura son front, puis ses yeux, puis ses joues de baisers lents, légers » (Maupassant).
3(Abstrait) Toucher à peine à (un sujet), examiner superficiellement. glisser (sur). Il n'a fait qu'effleurer le problème. aborder.
(Choses) Faire une impression légère et fugitive sur (qqn). « Le désir de celle-ci l'avait à peine effleuré » (Maupassant). « La pensée ne m'avait jamais effleuré que je dusse m'en servir » (F. Mauriac). Ça ne m'a même pas effleuré, je n'ai même pas envisagé la chose.
⊗ CONTR. Pénétrer. Approfondir.

effleurer verbe transitif (de à fleur de) Entamer superficiellement ; égratigner : La balle n'a fait qu'effleurer le bras. Toucher à peine la surface, le bord de quelque chose : Effleurer un verre des lèvres. Effleurer le sol. Voir, examiner superficiellement quelqu'un, quelque chose : Effleurer le sujet sans s'y attarder. Se présenter à l'esprit de quelqu'un, sans qu'il s'y arrête qu'il retienne la chose : La crainte d'un insuccès ne m'a pas effleuré. Éliminer une très mince couche de cuir du côté de l'épiderme (fleur). ● effleurer (difficultés) verbe transitif (de à fleur de) Emploi Ne pas confondre ces deux verbes. 1. Affleurer v.t. et v.i. = mettre de niveau ; apparaître au niveau, à fleur de. Le fleuve affleure les berges. 2. Effleurer v.t. = toucher à peine, légèrement. Effleurer un tissu du bout des doigts. ● effleurer (synonymes) verbe transitif (de à fleur de) Entamer superficiellement ; égratigner
Synonymes :
- écroûter
- égratigner
- érafler
Contraires :
- pénétrer
Toucher à peine la surface, le bord de quelque chose
Synonymes :
- frôler
Voir, examiner superficiellement quelqu'un, quelque chose
Synonymes :
- glisser sur
Contraires :
- disséquer
- éplucher
- étudier

effleurer
v. tr.
d1./d Entamer superficiellement; érafler. La balle n'a fait que l'effleurer.
|| Par ext. Toucher légèrement. Elle a effleuré sa main.
|| Fig. Atteindre légèrement. Sa réputation n'a même pas été effleurée.
d2./d Ne pas approfondir (une question). Il n'a fait qu'effleurer le sujet.

⇒EFFLEURER, verbe trans.
A.— Vx, HORTIC. Ôter les fleurs, détacher les fleurs d'une plante. Effleurer un rosier (Ac. 1835, 1878). Effleurant avec vos doigts pensifs Les lys délicieux que le zéphyr adore (BANVILLE, Cariat., 1842, p. 101).
B.— [Le compl. désigne qqc. de concr.]
1. Ôter la fleur, le dessus de quelque chose; entamer superficiellement quelque chose. Il parait toutes les bottes du spadassin, et déjà il lui avait effleuré le bras, comme le témoignait une rougeur subite à la manche (GAUTIER, Fracasse, 1863, p. 409). La balle (...) n'avait fait que lui effleurer la paume et avait déterminé une assez abondante hémorragie (G. LEROUX, Myst. ch. jaune, 1907, p. 151).
Spéc., TANN. Effleurer une peau. Ôter la fleur d'un cuir, (d'une peau) du côté où se trouvait le poil, (la laine) afin de le rendre plus doux.
Rem. 1. Attesté ds la plupart des dict. gén. du XIXe et du XXe s. 2. Certains dict. gén. enregistrent a) Effleuroir, subst. masc., tann. Peau d'agneau munie de sa laine et servant au parcheminier pour enlever le carbonate de chaux qu'il a répandu sur la peau. b) Effleurure, subst. fém., tann. Rognure provenant de l'effleurage d'une peau.
P. anal. User à peine de quelque chose. Quant au comte, il effleurait à peine chaque plat (DUMAS père, Monte-Cristo, t. 1, 1946, p. 498) :
1. Ce temps ne connaît point son mal; ils se disent rassasiés, lorsqu'ils ont effleuré à peine. Ils partent de l'idée très-fausse qu'en toute chose le meilleur est la surface et le dessus, qu'il suffit d'y porter les lèvres. Le dessus est souvent l'écume. C'est plus bas, c'est au dedans qu'est le breuvage de vie.
MICHELET, L'Insecte, 1857, p. XXXIII.
Au fig. [Le suj. est abstr.] Porter une légère atteinte à quelque chose; entamer légèrement quelque chose. Un soupçon l'effleurait (ZOLA, E. Rougon, 1876, p. 71). Jeanne (...) fut effleurée d'un doute qui devint tout de suite une certitude (MAUPASS., Une Vie, 1883, p. 172) :
2. Ma mère avait des idées religieuses que le doute n'effleura jamais, vu qu'elle ne les examina jamais.
SAND, Histoire de ma vie, t. 2, 1855, p. 166.
2. P. ext. Passer tout près de quelque chose; raser la surface de quelque chose sans l'entamer; toucher légèrement quelque chose. Effleurer les cheveux.
a) Domaine concr. [L'aut. de l'action est le suj. du verbe ou le compl. dans la constr. effleurer du]
[L'acteur est palpable] Effleurer de ses lèvres, des doigts. Une mouche rivale m'effleura le visage en bourdonnant (DUSAULX, Voy. Barège, t. 1, 1796, p. 234). Leurs lèvres s'effleurèrent à peine, se touchèrent à peine (MIOMANDRE, Écrit sur eau, 1908, p. 270) :
3. ... de ses pieds pleins de grâce
Elle [la muse] effleure le sol sans y laisser de trace,
Et s'enfuyant toujours, jeune fille qu'elle est,
Se baisse pour cueillir chaque fleur qui lui plaît.
M. DE GUÉRIN, Poésies, 1839, p. 69.
[L'acteur est impalpable] Effleurer du regard. Son souffle en me cherchant vient d'effleurer ma bouche (DESB.-VALM., Élégies, 1833, p. 83). Son regard étonné effleura son mari (ROY, Bonheur occas., 1945, p. 189) :
4. Du pâle azur d'un ciel légèrement vaporeux descend une lumière adoucie, qui effleure les toitures sans les inonder.
AMIEL, Journal, 1866, p. 248.
b) Au fig., domaine abstr.
Examiner superficiellement quelque chose sans l'approfondir. Effleurer un sujet. Je n'ai qu'effleuré ce sujet susceptible de bien d'autres développements (DUSAULX, Voy. Barège, t. 1, 1796, p. 295). La conversation, jusque-là vague, illogique, procédant par bonds, effleurant les sujets sans les approfondir (VERNE, Enf. cap. Grant, t. 2, 1868, p. 73) :
5. J'ai cru nécessaire de m'étendre sur ces parties délicates au lieu de les effleurer, parce qu'on m'a quelquefois reproché de laisser dans l'ombre des singularités, des petitesses, qui, en effet, n'en auraient pas dû sortir...
SAINTE-BEUVE, Port-Royal, t. 3, 1848, p. 258
Venir à l'esprit sans s'y arrêter, sans entraîner de réflexion. Effleurer l'esprit; une idée effleure :
6. Je puis, en effet, prouver que lorsque l'organe de l'entendement n'est pas préparé par cet effort du sentiment intérieur qu'on nomme « attention », aucune sensation n'y peut parvenir, ou si quelqu'une y parvient, elle n'y imprime aucun trait, ne fait qu'effleurer l'organe, ne produit point d'idée, et ne rend point sensible aucune de celles qui s'y trouvent tracées.
LAMARCK, Philos. zool., t. 2, 1809, p. 393.
Rem. 1. On rencontre ds la docum. un emploi adj. du part. prés. effleurant. Critique (...) légère, (...) effleurante (GONCOURT, Journal, 1868, p. 448). Fuite effleurante (MALÈGUE, Augustin, t. 2, 1933, p. 243). 2. Qq. dict. gén. enregistrent l'adj. effleureur, euse « qui effleure », que l'on rencontre également ds la docum. Sur ses formes parmesanes, le peignoir de soie violette a des froissements pareils à des moues de lèvres, à des caresses timides et effleureuses (PÉLADAN, Vice supr., 1884, p. 2).
Prononc. et Orth. :[], (j')effleure []. Sous l'influence des lettres redoublées, transcrit [] ouvert à l'initiale ds LITTRÉ, BARBEAU-RODHE 1930 et à titre de var. des WARN. 1968. Enq.:// (il) effleure. Le verbe est admis ds Ac. 1694-1932. Étymol. et Hist. A. 1. Av. 1236 esflourée « qui a perdu sa fraîcheur, sa beauté » (G. DE COINCI, éd. V. F. Kœnig, II ch 9, 1170) — av. 1278 (Marques de Rome, 61 d 2 ds T.-L.); 2. 1549 effleurer « dépouiller de ses fleurs » (EST.). B. 1. 1578 « toucher légèrement » (N. DE LA BODERIE, Harmonie du monde, p. 274 ds GDF. Compl.); 2. 1611 « examiner superficiellement » (COTGR.); 3. 1693 fig. « blesser, porter atteinte à » (LA BRUYÈRE, Discours de réception à l'Académie Fr. ds LITTRÉ); 4. av. 1704 « se présenter à (l'esprit, l'attention) » (Gaillard ds Trév.). C. 1. 1611 « entamer légèrement » (COTGR.); 2. 1723 tann. (J. SAVARY DES BRUSLONS, Dict. universel de comm., Paris). Dér. de fleur; préf. é-; dés. -er. Fréq. abs. littér. 1 112 (effleurant : 104). Fréq. rel. littér. :XIXe s. : a) 1 125, b) 1 809; XXe s. : a) 1 618, b) 1 824. Bbg. GIR. t. 2 Nouv. Rem. 1834, p. 34. — POHL (J.). Contribution à l'hist. de qq. mots. Fr. mod. 1963, t. 31, p. 298. — STAAFF (F.). Qq. rem. sur le passage d'eu atone à u en fr. In : [Mél. Wahlund (C.)]. Mâcon, 1896, p. 249.

effleurer [eflœʀe] v. tr.
ÉTYM. 1549; esflourée, p. p., av. 1236; de é-, fleur, et suff. verbal.
1 Vx. Dépouiller (une plante) de ses fleurs.
2 (1611). Par anal. Entamer (qqch.) en n'enlevant que la partie superficielle. Égratigner, érafler. || La balle lui effleura la peau.
1 Le dieu qui fait aimer prit son temps; il tira
Deux traits de son carquois : de l'un il entama
Le soldat jusqu'au vif; l'autre effleura la dame.
La Fontaine, Contes, « Matrone d'Éphèse ».
2 (…) un coup de corne qui effleura le bras d'un capeador, blessure qui n'avait rien de dangereux, et ne l'empêcha pas de reparaître le lendemain dans le cirque.
Th. Gautier, Voyage en Espagne, p. 209.
(1723). Techn. (tannerie). || Effleurer une peau, un cuir, en enlever une couche très mince du côté de l'épiderme (pour faire disparaître les défauts superficiels).
Spécialt (vieilli). Entamer légèrement. || « Il effleurait à peine chaque plat » (A. Dumas, in T. L. F.). Toucher (à).
3 (1578). Toucher légèrement. Friser, frôler, lécher, raser; (littér.) attoucher. || Rocher qu'effleure la vague. || La barque effleura le rivage. || Effleurer quelque chose de la main (→ Bruyère, cit. 1; dissimuler, cit. 8). || Une brise légère effleure à peine les feuillages.
3 Qui ne sait que la nuit a des puissances telles
Que les femmes y sont, comme les fleurs, plus belles,
Et que tout vent du soir qui les peut effleurer
Leur enlève un parfum plus doux à respirer ?
A. de Musset, Premières poésies, « Portia ».
4 Le vase où meurt cette verveine
D'un coup d'éventail fut fêlé;
Le coup dut l'effleurer à peine (…)
Sully Prudhomme, Poésies, « Le vase brisé ».
5 (…) un pas qui ne fait qu'effleurer la terre.
M. Barrès, la Colline inspirée, p. 101.
6 Antoine sentit une main légère effleurer son épaule (…)
Martin du Gard, les Thibault, t. III, p. 44.
(Sujet n. de personne). || Il effleura doucement son bras. Caresser, chatouiller. || Effleurer de ses lèvres le front, la main de qqn.
7 Se penchant un peu plus, elle effleura son front, puis ses yeux, puis ses joues de baisers lents, légers, délicats comme des soins.
Maupassant, Fort comme la mort, p. 362.
8 Je profitais de son faux sommeil pour respirer ses cheveux, son cou, ses joues brûlantes, et en les effleurant à peine pour qu'elle ne se réveillât point (…)
R. Radiguet, le Diable au corps, p. 60.
Littér. || Effleurer du regard.
4 (1693). Fig. et littér. Blesser, faire une atteinte légère à (→ ci-dessus, 2.). Écorcher, égratigner; atteinte (porter). || Critique qui effleure sa vanité (→ Dauber, cit. 2). || Aucun soupçon n'a effleuré sa réputation.
9 (…) j'ai mis votre choix à tel prix, que je n'ai pas osé en blesser, pas même en effleurer la liberté (…)
La Bruyère, Disc. de réception à l'Acad. franç.
10 Au milieu de cette vie qui s'écoulait le matin avec des savants et le soir dans des bals d'ambassadeurs, l'amour n'effleura jamais le cœur de la riche héritière.
Stendhal, Mina de Vanghel.
11 Leurs coutumes sont restées rudimentaires. Notre civilisation glisse sur eux sans les effleurer.
Maupassant, Au soleil, Le Zar'ez, p. 128.
5 Abstrait. (Sujet n. de chose). Toucher légèrement (→ ci-dessus, 3.); faire une impression légère et fugitive sur (qqn). || Ce désir l'avait à peine effleuré (→ Blottir, cit. 7). || Cette idée n'a fait qu'effleurer son esprit, lui est venue à l'esprit, sans être suivie d'une réflexion (→ Complication, cit. 5; détourner, cit. 21).
12 (…) je possède un dossier (…) La pensée ne m'avait jamais effleuré que je dusse m'en servir.
F. Mauriac, le Nœud de vipères, II, XII.
(1611). Toucher à peine à (un sujet); examiner superficiellement (un problème, une question…). Aborder, glisser (sur). || Effleurer rapidement son sujet (→ Dire, cit. 70).
13 L'art de penser n'est pas étranger aux femmes, mais elles ne doivent faire qu'effleurer les sciences de raisonnement.
Rousseau, Émile, V.
14 Écoutez, monsieur : il est de ces questions brûlantes qu'un galant homme ne saurait effleurer d'un main trop légère et trop souple.
Courteline, Boubouroche, Nouvelle, II.
6 Vieilli. Goûter à peine, user à peine de. || Effleurer seulement un plat. || Effleurer les plaisirs.
15 (…) je me vis déjà sur le déclin de l'âge (…) sans avoir donné l'essor aux vifs sentiments que j'y sentais en réserve, sans avoir savouré, sans avoir effleuré du moins cette enivrante volupté que je sentais dans mon âme en puissance (…)
Rousseau, les Confessions, IX.
CONTR. Pénétrer. — Presser. — Approfondir, traiter (à fond).
DÉR. Effleurage, effleurement, effleurure.

Encyclopédie Universelle. 2012.

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